Protocole de Nagoya : le Burkina mène la sensibilisation

| 28.10.2013
Réagir
Protocole de Nagoya : le Burkina mène la sensibilisation
© DR / Autre Presse
Protocole de Nagoya : le Burkina mène la sensibilisation
Un atelier d'information et de sensibilisation sur l'appropriation du protocole de Nagoya a réuni des acteurs et décideurs impliqués dans la mise en œuvre dudit protocole au Burkina lundi 28 octobre 2013 à Ouagadougou. Il est attendu des travaux, la mise en place d'un groupe de travail et une meilleure appropriation de cet instrument juridique adopté le 29 octobre 2009 à Nagoya au Japon.

Le protocole de Nagoya est l'un des instruments juridiques adopté par la conférence des Nations Unies sur la diversité biologique à Nagoya au Japon en 2010.

Encore appelé Accès Partage Avantages (APA), ce protocole vise à faciliter l'accès des ressources génétiques mais aussi le partage juste des avantages découlant de leur utilisation.

3 ans après son adoption, le protocole de Nagoya peine à mobiliser les 50 instruments de ratification nécessaires pour son entrée en vigueur.

A ce jour, 25 instruments de ratification ont été déposés à l'Organisation des Nations Unies selon le secrétaire général du ministère de l'Environnement et du Développement durable Georges Lambert OUEDRAOGO qui a représenté le ministre.

Et c'est pour accélérer la ratification de ce protocole que le Fonds pour l'Environnement Mondial a décidé d'apporter des appuis techniques et financiers à travers le Programme des Nations Unies pour l'Environnement aux pays parties.

Selon l'initiative APA, 70 à 80% des produits pharmaceutiques sont basés sur les ressources des plantes génétiques.

La vente mondiale de plantes médicinales, elle a été évaluée à 18 milliards de dollars en 2000.

Le Burkina Faso a déjà signé ce protocole le 20 septembre 2011 et sa ratification a également été autorisée par la représentation nationale.

Seul bémol, le pays serait selon le secrétaire général toujours à pied d'œuvre pour le parachèvement du processus tout en espérant le déposer à l'ONU dans les meilleurs délais.

Harouna MARE

Publicité Publicité

Commentaires

Publicité Publicité