Ram Ouédraogo a profité de la rentrée politique de son parti, samedi à Ouagadougou pour annoncer sa candidature à la future présidentielle.
« Au soir des élections couplées vous allez m'accompagner pour m'installer au palais présidentiel de Kosyam », a-t-il déclaré à ses militants, sous des applaudissements
Pour Ram Ouédraogo, 2015 devrait être l'année du changement. « les élections couplées doivent être la consécration de l'excellence, de l'amour de la patrie, du partage, de la solidarité, de l'union, de la concorde et de la réconciliation », a indiqué le président du RDE-BF.
Il a ajouté que « 2015 doit voir enfin dans notre pays, des élections ouvertes, libres, crédibles, transparentes et équitables, pleines de suspens ».
Et de poursuivre que les prochaines élections doivent être débarrassées de «tous les objets avilissants de la corruption qui brouillent les messages de tous ceux qui ont des programmes et projets de société à proposer».
De l'avis de M Ouédraogo, tous les problèmes de la nation burkinabè sont connus. « Il s'agit de proposer aujourd'hui à nos citoyens, le remèdes les meilleurs pour les guérir des différents maux qui les assaillent depuis de très longues années, au plans politique, économique, social et culturel », a-t-il mentionné.
Il a rappelé que le projet de société des écologistes donne la priorité au social, au culturel et à l'environnement, précisant que « les écologistes sont soucieux du respect de l'environnement et des droits des citoyens ».
Evoquant l'insurrection populaire de fin octobre dernier, Ram Ouédraogo dit avoir une lecture mitigée. A l'entendre, le RDE-BF ne voulait pas un changement dans la violence.
Il trouve que l'on pouvait tout faire pour éviter « l'épilogue sanglant des 30 et 31 octobre 2014 ».
ALK/of/APA