"En 2015, le portefeuille des déclarations de soupçons représentait une masse financière d’environ 86 milliards de francs CFA", indique le communiqué, expliquant que le traitement de l’ensemble des dossiers avait engendré 27 rapports d’enquête financière soumis aux Procureurs du Faso en vue de poursuites judiciaires.
Le gouvernement a par ailleurs décidé de réactiver la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) créée en 2006.
La CENTIF est une structure administrative interministérielle chargée de recueillir et de traiter le renseignement financier sur les circuits de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).
Par ses actions de formation, d’information et de sensibilisation, la CENTIF du Burkina Faso a joué un rôle important dans le processus d’appropriation du concept de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), rappelle le communiqué du gouvernement.
Agence d’Information du Burkina
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